Les recettes de la TSV et de la TSM progressent fortement mais une partie de leur produit est reversée au budget de l’État, tandis que la subvention pour charges de service public diminue.
Ce modèle fragilise les capacités d’action du CNM au moment où la filière fait face à de profondes mutations.
Le déplafonnement de ces ressources servira à accompagner les aides à toute une filière rassemblée et tournée vers l’innovation, l’investissement et le soutien à la diversité musicale.
À lire (absolument) ici.



